L’erreur fatale que font 90% des parents qui s’intéressent à la parentalité positive 😱et peut être vous aussi?

Si vous arrivez sur ce blog pour la première fois, vous aurez peut être envie de découvrir les bases de la parentalité positive? Dans ce cas, je vous offre votre mini coaching "vos 5 premiers pas vers la parentalité positive". Pour vous inscrire, il vous suffit de cliquer 

De nombreux parents disent:
« mon enfant à un problème« 
« mon enfant est capricieux« 
« mon enfant ne sait pas gérer la frustration« 

Pour solutionner ces problèmes,
ils s’intéressent à la question des émotions:

« comment faire pour éradiquer les caprices« 
« comment faire pour supprimer les crises de colère« 
« comment faire pour éviter les bouderies« 

Ces parents bienveillants ont tous un point commun:
=> Ils veulent le bien être de leur famille

MAIS…

Ils font tous la même erreur:
=> Ils oublient une variable dans l’équation « gestion des émotions »

Peut être faites-vous partie de ces parents là?
(et c’est tout à votre honneur)

Le problème c’est que malgré les lectures, 
malgré les ateliers
malgré les conférences

Rien ne change…
Les enfants ne parviennent toujours pas à gérer leur frustrationIls font toujours de grosses colères.

Et vous savez quoi???

C’est normal…
…Puisqu’il vous manque une variable.

Même avec tout votre coeur et tout votre amour,
rien ne changera sans cette variable.

C’est un peu comme faire un soufflé sans oeufs…
ça s’essouffle!!! 

Cette variable c’est…

VOUS!

Ou plutôt:vos propres émotions.

Ben oui!

Comment accueillir les larmes de votre enfant si vous-même, vous ne vous autorisez pas à pleurer?

Comment canaliser les colères de votre enfant si vous-même, vous ne savez pas comment vous calmer?

Comment apaiser les peurs de votre enfant si vous-même vous ne parvenez pas canaliser vos inquiétudes?

Comment renforcer le bonheur de votre enfant, si vous-même vous ne vous autorisez pas à être heureux?

Loin de moi l’idée que le parent est tout puissant et QUE TOUT dépend de lui! 

Aucune culpabilité à avoir!!!

L’idée de cette pépitillante est plutôt vous rappeler une réalité qu’on a tendance à oublier:

Vos émotions sont aussi importantes que celles de votre enfant.

Tous les parents qui n’acceptent pas cette évidence,
auront des difficultés à accompagner leur enfant dans la gestion de ses émotions.

J’aborde justement la question de vos propres émotions dans la formation « comment accompagner les émotions de mon enfant« 

Parce que l’épanouissement de votre enfant passe par sa capacité à gérer ses émotions.

Parce que sa capacité à gérer ses émotions passe par vous.

Je ne le répéterais jamais assez:
« prendre soin de vous est la meilleure façon de prendre soin de votre enfan’faron »

Certain trouve cela égoïste moi je dirais essentiel!

Comme la procédure d’urgence dans les avions. 
Vous mettez le masque à oxygène sur vous en priorité afin d’avoir toutes les capacités pour sauver votre enfant.

Avec les émotions c’est pareil:
Vous apprenez à gérer vos propres émotions afin d’avoir toutes les capacités pour accompagner celles de votre enfant. 

Alors non…
Votre enfant n’est pas capricieux,
Non, il n’est pas colérique
Non, il n’est pas boudeur.

Il est traversé par de vives émotions et il a besoin de vous pour apprendre à les apprivoiser 😉

Vous savez ce qu’il vous reste à faire:
=> cliquez ici pour prendre soin de vos émotions: les vôtres et celles de votre enfan’faron.

Je vous dis à demain pour une nouvelle pépitillante.
Marine ♥

2 Comments
  • Marie MARTINAT
    mars 26, 2019

    Bonjour Marine,

    Merci pour cet article tellement vrai. Ma 1ère (5 ans) a commencé « les crises » à 18 mois. La crise du non… comme tous les enfants. L’arrivée de sa sœur 1 an après n’a rien arrangé : elle fesait également des terreurs nocturnes. En tant que parent démunis, je me suis mis a lire plein de livres : évolution de l’enfant, parentalité positive, tout un tas de « éduquer sans cris »… J’était d’accord avec tout un tas de principe mais je n’arrivais pas à les appliquer. Je me suis effectivement rendu compte que je demandais à ma fille des choses que je n’arrivais pas à faire moi même : notamment gérer ses colère. Je me suis fait aider par un psychologue pour y voire plus clair.
    Nous ne devons pas hésitez, ni avoir honte de se faire aider. Nous devenons parent avec nos enfants et avec les bagages de nos parents, qui ne contiennent pas forcément les outils dont nous avons besoin pour accompagner nos enfants comme nous le souhaiterions.

    • vers une parentalité positive
      mars 26, 2019

      Merci Marie pour votre retour. Il vrai qu’il y a parfois un fossé entre la théorie et la pratique. Sans parler du fait que nous n’avons pas toujours appris à accueillir et apaiser nos propres émotions. Dans ce contexte il n’est pas simple d’accompagner celles de nos enfants. Néanmoins, on apprend chaque jour et on fait de notre mieux 😉

Laisser un commentaire

tempus neque. elementum risus. adipiscing libero Praesent Aenean

 Les pépitillantes des Par'Ambitieux!

Votre dosede positif pour pratiquer la parentalité positive sans prise de tête ni culpabilité!

%d blogueurs aiment cette page :